Orrialde:Chants populaires du pays basque (1870).pdf/109

Orri hau berrikusi gabe dago


-m

En basque

la sangle et

La-dessus aussi

De

j'ai

en espagnol

cheveu

crainte qu'elle ne

rompe,

Mon La

du mensonge en

mulet a

fis)

J'ai assez

De quelque II

Qu'apres

Si j'etais

cela qu'on

de

me

coupe

le

cou

!

rompu;

pour l'acheter

existe encore

travail

cote que j'aille,

mes

dettes prennent le dessus

vaut mieux (pour moi), sans doute,

lui

avoir enleve ses fers, je le lache dans la plaine.

jeune

fille

Que Dieu c'est

mulet)

(le

(que je n'eusse) pas de pretendu

et

Avec un charbonnier de mariage

Car

chincha

je ne puis (la) serrer,

licou s'est

vieilli, le

dette (que je

,

de quoi dire;

Comme un

y a

,

m-

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Apr6s avoir charge S'il

!

m&

pardonne

je

ne

traiterais pas,

!

une chose pitoyable de choisir (pour epoux) un charbonnier

De II

la

maniere dont

ne peut chasser Bethiri

Le charbon vendu

Le

,

trouve) sa

voici le resultat

la

n'a pas

manque

maison,

femme en

pleurs

Et impossible de II

vont (dans leurs affaires);

(Santz) de sa maison.

prix d'un boisseau de ma'i's

Rentre a (II

ils

,

et ses enfants criant (misere)

les apaiser,

pu reunir de quoi

faire

une

galette de mai's.

Commen├žons par la sandale doucement, doucement, Une odeur de viande faisandee elle a avec elle; Malgr6 cela, bellement

Hethiri bu Phetiri Santz

personnification de la misere.